Final Fantasy IV | Quand la saga devient transcendante…

Final Fantasy IV est l’un de mes Final Fantasy favoris. Je l’avais fait il y a très longtemps même si je n’avais probablement pas réussi à venir à bout du boss final. Ce marathon Final Fantasy a été l’occasion pour moi de me replonger dans cette aventure mémorable, et d’en venir à bout, cette fois-ci !

J’ai joué à cet opus sur Play Station Portable, dans une édition qui comporte également un interlude et une suite baptisée « The After Years ». Je n’ai joué qu’au Final Fantasy IV original. C’est un rythme essentiel si je souhaite avancer de façon relativement régulière dans le défi que je me suis donné : finir tous les Final Fantasy, (d’autant que je fais souvent d’autres jeux entre temps). Mais bien sûr, il y a de nombreuses suites et histoires indépendantes de la licence que je me réserve pour plus tard !

I. Final Fantasy IV : un épisode très accessible

Final Fantasy IV est initialement sorti sur Super Nintendo, en 1991. Ce jeu est plus vieux que moi, et pourtant, je l’ai trouvé extrêmement prenant et accessible, par rapport à ses trois prédécesseurs. Square a cette fois-ci opté pour une histoire plus linéaire et un système de personnalisation des personnages qui offre moins de libertés, mais qui leur permet de progresser plus vite. (Il existe même l’option « combat automatique », plutôt risquée mais rapide, si vous en avez marre de faire du level-up manuel, au bout d’un moment…)

L’intrigue paraît linéaire à bien des égards, sans que cela ne devienne une faiblesse. La carte est toujours aussi vaste et vous pouvez l’explorer librement, mais l’endroit où se déroule la suite des aventures est toujours plutôt bien indiqué, et à proximité. Je dois avouer que c’est un petit bol d’air frais après trois opus qui étaient moins accessibles. D’autant plus que j’avais dû faire les deux premiers épisodes en anglais.

II. Des personnages de plus en plus développés

J’ai une affection particulière pour ce Final Fantasy car il se focalise davantage sur les personnages et les divers retournements de situation qu’ils affrontent. Le jeu prend certains codes du genre à contre-pied en vous glissant tout d’abord dans la peau d’un chevalier noir qui obéit aveuglément aux ordres injustes d’un roi corrompu. Pendant toute l’introduction du jeu, vous assistez aux hésitations de ce chevalier noir, qui finit par trahir ce roi déchu, et devenir un paladin. Ce guerrier repenti, du nom de Cecil est un de mes héros favoris de la franchise. Pour peu que vous l’équipiez correctement, il peut quasiment devenir invincible !

Au cours de son périple pour récupérer des cristaux élémentaires avant l’ennemi, Cecil croisera la route de nombreux personnages hauts en couleurs, comme Kaïn, tantôt un allié précieux, tantôt un rival ; Rosa, une puissante mage blanche qu’il aime sincèrement ; Rydia, que l’on voit grandir et qui a la faculté d’invoquer des chimères omnipotentes ; Palom et Porom, deux petits sorciers capables de grands sacrifices pour le bien commun ; Cid, qui est toujours fidèle au rendez-vous ; Edge, un ninja au sang royal et capricieux, et bien plus encore.

Comme le veut la tradition, les enjeux grossissent au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire, au point que l’on soit chargés de sauver le monde. Sinon, ce ne serait pas drôle. Pour ce faire, vous devrez manœuvrer nombre de véhicules différents, pour traverser les océans, plonger vers le centre embrasé de la planète, et même finir par vous poser sur la lune… !

Dans les premiers Final Fantasy, les boss finaux sont toujours plutôt lisses, n’étant finalement que des incarnations du mal à l’état pur. Celui-ci ne déroge pas à la règle, si ce n’est que sa faculté de corrompre les esprits est plutôt intéressante, et tisse des relations conflictuels entre Cecil et ses proches. A commencer par Golbez.

III. Quand la recette de la saga se peaufine…

Finalement, Final Fantasy IV est si agréable à faire qu’il se termine plutôt rapidement. Le niveau se corse de façon abrupte, à partir des derniers chapitres du jeu, mais ça na rien d’insurmontable, si on prend bien le temps de s’entraîner. Naturellement, dans ce genre de jeux, il faut savoir se montrer patients. Malgré tout, je l’ai trouvé moins pénible que le troisième opus, porté sur Nintendo DS, dans la mesure où les points de sauvegarde sont placés de façon stratégique, les ennemis vous sautent à la gorge de façon mieux dosée, sans compter qu’on peut acheter des objets de soins, comme les queues de phénix, à volonté. Comme quoi, il n’y a pas besoin de mettre sans arrêt des bâtons dans les roues du joueur pour rendre un jeu plus abouti ! Le boss final reste de taille, mais tant mieux, car on savoure d’autant mieux une cinématique, qui bien sûr, n’a rien d’exceptionnelle, vu les graphismes de ce jeu, mais qui est assez bien faite et émouvante à sa manière. De toute façon, il faut reconnaître que le thème principal de la franchise suffit à m’émouvoir. Il faut dire qu’il est toujours lancé à point nommé. Je ne sais pas si c’est volontaire ou non, mais je me suis demandé si la cinématique finale de Final Fantasy XV, certes plus triste, ne s’inspirait pas un peu de celle-ci…

Je m’aperçois que je n’ai pas grand chose de spécifique à dire sur cet opus, que j’ai toujours aimé, et qui ne m’a pas déçu, même aujourd’hui. Si vous souhaitez vous lancer dans les vieux Final Fantasy, je peux conseiller celui-ci pour débuter, car il est vraiment accessible et agréable.

• GAMEPLAY : 3/6
• DURÉE DE VIE : 1/1
• GRAPHISMES : 1/2
• IMMERSION : 1/2
• SCENARIO : 4/6
• PERSONNAGES : 1/1
• MUSIQUE : 2/2

NOTE FINALE : 13/20

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